La playliste du Bodybike de mai

Je vous invite à me livrer en commentaires vos envies de musique pour les cours de Bodybike du mois de mai et juin… Alors ne soyez pas timide et donnez-moi le titre et le chanteur ou le groupe pour que je puisse la soumettre à mon comité d’écoute, à savoir, mes deux oreilles et si l’écoute est favorable, vous aurez le plaisir d’entendre votre air préféré lors de vos séances de Bodybike…

 

Le transverse, muscle phare de la méthode Pilates

Nous vous proposons de découvrir le Transverse, muscle gainant de votre corps.

Nous vous conseillons de regarder cette vidéo créée par deux élèves de l’université de Lyon, patrice Thiriet et Olivier Rastello qui vous en dira bien plus long que le plus grand des discours. Vous comprendrez pourquoi on nomme le muscle Transverse, muscle gainant ou muscle corset. Pensez à ces corsets que les femmes d’un autre siècle devait porter pour avoir la taille mince et porter ces magnifiques robes cintrées d’autrefois. Voici le lien

: Vidéo du transverse 

 

Les maux du dos sont des mots d’amour

Les maux du dos sont des mots d’amour…

 

— Mon dos m’a parlé cette nuit.

— Qu’est-ce que tu racontes ?

— Mon dos a voulu me dire quelque chose.

Alice s’étire, remue ses orteils, son dos à elle roupille encore, bien au chaud dans les draps  froissés. Elle a faim Alice, l’odeur de son homme là, toute proche.

— Arrête de dire des conneries et viens me faire un câlin.

Marc s’assoit contre la tête de lit, il se masse le bas du dos.

— J’ai mal, là, tout en bas des lombaires. C’est comme si mon dos me répétait toujours la même chose, ça me lance.

Alice soupire, fixe le plafond.

— Toi et tes bobos, tu casino online nz me saoules !

— Tu, vois, c’est comme ça qu’il me cause, que des petits mots blessants, des piqûres de guêpe !

Alice enlève délicatement le drap de sur son corps, écarte un peu ses jambes, la peau blanche et le ventre tendu d’Alice se détachent de la pénombre de la chambre.

— J’ai un bon moyen de faire taire les bavards, c’est mieux que les boules quiès mon chérie.

Marc sent une éruption de lave lui chauffer le bas ventre. Il a faim lui aussi, il se penche vers sa femme.

— Aie !

Il reste figé au dessus de la poitrine offerte.

— Qu’est-ce que tu fais ?

— Je crois que je me suis coincé le dos pour de bon.

— Fais chier !

Alice boude. Marc s’appuie de nouveau péniblement contre la tête de lit.

— Je te remercie de ta sollicitude.

— Quand je pense qu’on aurait pu passer un bon moment et toi, tu…

— J’y crois pas, ça va être ma faute en plus.

Alice se tourne, remet ses draps sur elle, se roule en boule.

— J’ai plus envie, voilà ! t’es content !

Marc est subjugué par le manque de compassion de son épouse, il contemple la tête aux cheveux défaits, il a envie d’y mettre la main dedans mais se retient. Il se demande depuis quand il n’a pas mis la main dans les cheveux d’Alice. Il avance la main vers les boucles blondes quand une douleur violente se déclenche au dessus de l’omoplate.

— Ahhh !

La voix d’Alice, acide le coupe net.

— Tu gémis comme une femme.

— Je viens d’avoir une pointe à l’omoplate !

— T’as l’intention de faire le tour du propriétaire toute la matinée ?

— Ce n’est pas toi en tout cas qui va le faire !

Alice se retourne, tape sur la cuisse de son mari.

— Qu’est-ce que tu insinues par là ?

— Que… que tu ne me caresses plus, tu ne me regardes plus, tu te contentes d’ouvrir les cuisses et de prendre ton pied.

— Je…Tu…je…Mais…

Alice ouvre des grands yeux pour distinguer les traits de son mari.

— Mais si, je te fais bien des trucs quand…

— Quand je te le demande et je vois bien que ça te déplait. Tu ne m’aimes plus Alice, c’est juste devenu hygiénique entre nous.

— C’est vrai ! D’ailleurs toi aussi, tu ne me caresses pas beaucoup.

— Je le fais plus depuis que tu as cessé de me caresser.

Les deux amants se regardent, les bruits de la rue en contrebas leur arrivent, étouffés.

Alice s’assoit contre la tête de lui, tire le drap sur son buste.

— J’arrive pas à voir quand ça a commencé.

— Quoi ?

— Ce truc de ne plus se toucher, d’être passé en mode vidange, remplissage, vidange.

Marc se mord les lèvres, il cherche lui aussi.

— Je crois que c’est depuis que tu as accepté ce nouveau boulot.

— Celui de vendeuse ?

— Oui

Alice réfléchit, cherche une réponse dans le mur d’en face.

— Je vois pas le rapport.

Marc se tord, remue sa tête, la douleur est remontée de son Omoplate vers la base de son crâne.

— Je crois que j’ai..j’ai du mal à ce que tu aies ton indépendance financière.

Alice se tourne brusquement vers lui.

— C’est trop con ! Tu m’as toujours laissée faire ce que je voulais avec les sous du compte joint.

Marc baisse la tête.

— Je sais… mais là, c’est pas pareil, j’ai…

— T’as l’impression d’avoir perdu ton rôle de mâle ramenant les sous à la maison, c’est ça ?

Marc répond dans un souffle.

— Oui.

— Et peut-être qu’au fond de toi, tu as peur de me perdre parce que tu as perdu ta fonction de protecteur de la famille ?

— C’est horrible, j’ai l’impression que tu lis dans ma tête.

Alice laisse tomber le drap qui dévoile sa poitrine et sa gorge. Marc avale sa salive. Elle caresse tendrement la joue de son homme.

— C’est vrai que c’est sacrément bon les caresses, on a tant besoin.

Marc se penche vers sa femme et prend le temps d’explorer du bout des doigts et de la langue la pointe de ses seins qu’il n’a jamais vus aussi beaux, aussi pleins, aussi généreux. Alice en riant le repousse gentiment.

— Hé mon loup ! Tu n’aurais pas quelque chose à me dire ?

Marc ne comprend pas.

— Non, je crois que les gestes valent mieux que les paroles.

— Tu n’as plus l’air d’avoir mal au dos ?

Marc se redresse, surpris.

— Ah ! Oui, t’as raison, je ne ressens plus rien. Tu crois que…?

— Oui Marc, je commence à le croire moi aussi. Ton dos, c’est un sacré bout en train. Il faut croire qu’il y a des maux du dos qui sont des mots d’amour déguisés et…

Alice n’a pas eu le temps d’en dire plus, l’amour de sa vie s’est jetée sur elle et la dévore de la tête aux pieds. Les mots d’amour attendront leur tour, ceux de la passion ont pris le dessus.

Les mots du dos 2

[fusion_text]FB Juin 16 dos de livres[/fusion_text][fusion_text]Le dos des livres à ne pas confondre avec la quatrième de couverture (ce qui contient le résumé du livre et souvent ma photo de l’auteur) ne donne souvent que le titre et le nom de l’auteur et pourtant dans une bibliothèque, il reste la partie visible de l’iceberg, ce qui nous donnera ou pas envie de se saisir de lui.[/fusion_text][fusion_text]

Tout le monde y a droit :

Les adolescents ont mal au dos de plus en plus tôt. Ils ont mal au ventre, à la tête mais ils sont de plus en plus nombreux à souffrir du dos. Le mal de dos est un des principal facteur d’invalidité des moins de 50 ans et les personnes âgées que d’autres problèmes de santé préoccupent garde ce foutu mal de dos jusqu’au jour de leur mort.

Nous sollicitons énormément notre dos dans la vie quotidienne, nombreuses torsions répétées dans les travaux de bureaux, à la chaîne, plus de 2000 flexions vers l’avant dans une journée, port de charges lourdes ou répétées dans certains métiers, secousses…

Dans les maux de dos, les lombalgies ont la palme d’or par rapport aux cervicalgies et aux dorsalgies. Bien que dans les emplois de bureau, les cervicalgies tiennent la première place.

Les lombalgies se résorbent en général au bout d’une semaine avec une prise d’antalgique, ou d’anti- inflammatoire ou des décontracturants et en restant au repos, passé ce délai, si cela persiste, il faut envisager des traitements plus lourds. On parle de lombalgie chronique quand celles-ci durent sur une période de plus de trois mois. La vie peut alors changer du tout au tout avec des problèmes de sommeil, de l’agressivité et une altération de la vie sociale.

Les lombalgies auraient tendance à être récurrentes chez une personne sur trois et une première crise récidive une fois sur quatre.

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Aimez-vous lire ?

Que peut on faire quand tout nous pousse à changer, quand la vie nous oblige à regarder en face ce que nous tentons de laisser derrière nous. Le dos des choses n’est jamais innocent. Je vous propose de lire mon recueil de nouvelles qui traite un peu de ce ras le bol qui parfois nous pousse à ruer dans les brancards, pas toujours au bon moment et de façon souvent maladroite.

Mon recueil de nouvelles[/fusion_text][fusion_text]FB juin 16 femme courbee[/fusion_text][fusion_text]

Il y a trois types de lombalgies 

1) Le lumbago : le plus fréquent, il apparaît brutalement, parfois d’un seul côté, et fait souvent suite à un faux mouvement. Les douleurs sont généralement intenses au moindre geste et durent en moyenne une semaine.

2) la lombo-sciatique : souvent due à une lésion du disque intervertébral (aussi appelée hernie discale) entraînant un conflit entre les vertèbres et le nerf sciatique. La douleur descend alors le long d’une jambe pouvant aller jusqu’à la cheville.

3) Le tassement vertébral : dû à une fracture du corps de la vertèbre, la douleur apparaît brutalement après un traumatisme.

L’ostéoporose est la première cause de fragilité osseuse, pour la prévenir, l’idéal est de pratiquer une activité musculaire qui sollicite suffisamment les muscles qui s’accrochent au périoste (surface de l’os) pour renforcer ce dernier.[/fusion_text][fusion_text]Connaissez-vous la sophrologie ? Un des outils de relaxation idéal pour diminuer un peu ses douleurs de dos et intégrer de nouvelles données mentales et sensitives positives…Bien-être, confiance, détente…[/fusion_text][youtube id= »PAW_qqDbMHs » width= »600″ height= »350″ autoplay= »no » api_params= » » class= » »][fusion_text]

LES CAUSES DU MAL DE DOS

– Une mauvaise posture :

une position assise avachie par exemple sollicite certains muscles plus que d’autres, ce qui provoque des contraintes anormales sur la colonne vertébrale ;
– la répétition de mauvais gestes : certains gestes répétés pendant des années, dans le cadre professionnel par exemple, peuvent provoquer des douleurs par usure des différentes structures de la colonne vertébrale.

– l’excès de poids : cela entraîne une plus forte pression du corps sur chaque disque intervertébral et rend le dos plus vulnérable à long terme.

– le tabac : on a constaté une dégénérescence discale chez de nombreux gros fumeurs.
– le manque d’exercice physique : il est responsable d’une insuffisance de souplesse et de tonicité des muscles du dos et abdominaux qui sont indispensables au maintien vertébral.

– Le stress provoque des tensions et contractions musculaires fréquemment localisées dans le bas du dos et dans les cervicales.[/fusion_text][fusion_text]

Nos héros de dessins animés sont aussi comme nous, parfois, ils décrochent et pètent les plombs… Quand on en a plein le dos.[/fusion_text][youtube id= »BD2b_o-V7xw » width= »600″ height= »350″ autoplay= »no » api_params= » » class= » »][fusion_text]

LE REPOS PEUT ÊTRE NÉFASTE

 

Ne rien faire n’est pas une bonne idée. Certes le repos complet nous permet de souffler un peu, de moins souffrir mais cela ne marche qu’à court terme. Cela provoque une atrophie des muscles qui ne peuvent dès lors plus effectuer leur rôle de soutien vertébrale. Imaginez le mât d’un bateau sans les cordages qui le soutiennent.  La reprise d’une activité normale doit être la plus rapide possible pour éviter de raidir le dos et de retarder la guérison, ne pas dépasser si possible 3 jours de repos total.

Les ceintures de maintien lombaire
Les ceintures lombaires peuvent soulager la douleur au cours des phases aiguës, en association avec le traitement médicamenteux. Elles permettent de diminuer l’amplitude des mouvements (flexions et extensions forcées qui sont source de douleurs)

Ces ceintures de maintien peuvent aussi se porter en prévention, pour éviter les récidives mais également pour les personnes qui effectuent des activités dangereuses (trajet en voiture, ménage, bricolage, etc.)

Mais il ne faut surtout pas en abuser, car elles fragilisent à long terme le système musculaire qui n’est plus activé.[/fusion_text]

Mon père avait un dos de géant

[fusion_text]Mon père avait un dos de géant, large, puissant, je sentais ses muscles noués rouler sous mes cuisses et mon thorax. Je m’agrippais à son cou, je l’étranglais parfois et me sentais le roi du monde, là haut, perché, à califourchon sur son dos. Il était ma bête de somme, mon héros, mon cheval fringuant, il était tout ce dont un enfant de huit ans pouvait rêver. Il avait le dos si grand qu’il était ma terre promise, mon océan, mon horizon.

 

Je l’ai vu forcer ce dos, se courber sous la charge, vers la terre pour se redresser vainqueur, droit, un mur de chair sur une poutre d’os empilé, raide, dur, indestructible. Je le suivais, admiratif avec toute la vigueur de mes vingt ans. Je tentais de suivre, la cadence infernale que mon père imposait, ce triangle énorme qui touchait presque les rangs de vigne.

 

Et puis l’heure de la retraite a sonné, sans bruit, sans prévenir. J’ai surpris mon père, nu, qui sortait de la douche et j’ai été déçu ne plus voir ce dos, il s’était évanoui, confondu dans l’épais cylindre d’un corps à la peau flaque, au ventre mou. Où était-il ce noble triangle rose aux épaules larges ? Où étaient parties ces masses roulantes, rampantes des muscles en mouvement ? Une touffe de poils blanc-gris et bouclés avait envahi cette terre, ma terre.

 

Ensuite, il y a eu le début d’une courbe puis ce fut une bosse, pas la bosse d’un bossu, non, celle-là, elle est franche, se montre et désire qu’on la touche, non, la bosse de mon père, elle ne se montrait pas, on la devinait. Une main, du ciel, pesait sur sa nuque, dominatrice, impitoyable, elle courbait l’homme vers la terre, l’obligeait à baisser le regard, il était devenu petit.

 

Pourtant, au fond de mon cœur d’enfant, malgré mes 50 ans, aujourd’hui, je sais qu’il y a, caché au-dedans de cette carcasse d’homme, un cœur grand, généreux qui a battu tant de fois pour garder, debout, vivant et fier, ce grand corps usé. J’imagine le corps de cet homme qui m’a porté sur ses épaules durant toute sa vie se reposer enfin pour l’éternité. Il est couché sur le dos, sur ce dos que ne verrai plus. Il va terriblement me manquer… le dos de mon père.[/fusion_text]